041 Rapport de police – page de garde 0 sur 18

0041 Rapport de police – feuillet 0 sur 18

L’Innommable, mon petit frère bouygueux s’est précipité au commissariat pour porter plainte pour coups et blessures, juste après s’être démis une épaule après m’avoir frappé avec un vélo pendant 6-8 minutes !

Il y avait entraîné ma mère, qui m’a dit plus tard « il m’a dit : viens porter plainte, allez, hop ! Mais quand le policier a compris que je n’avais pas grand chose à dire, il n’a pas insisté… ».

Enfin, tout est raconté dans les articles « Famille, fracas, fraternité » et « l’agresseur agressé«  de ce feuilleton.
Voilà ce qu’Innommable a raconté, avec l’arrière pensée de me faire interner en hôpital psychiatrique, surtout pas en prison : on peut encore essayer d’écrire en prison, on est décérébré en HP.

Il a trouvé non pas une, mais beaucoup d’oreilles bien compatissantes, pourtant, malgré le côté délirant de son discours.

Et sacrément diffamatoire !
Par respect pour mes lecteurs, je suis obligé d’avouer que j’ai toujours pensé qu’un pétard est préférable à une place au bar.

Donc, mon cher frère avait expliqué à ma mère qu’elle ne devait plus me recevoir, sinon, cela se passerait très mal s’il me surprenait chez elle.
J’ai donc acheté une matraque électrique, un Stun Gun. J’ai préféré cet engin, arme d’auto-défense classée dans la même catégorie qu’une bombe lacrymogène, pour ne pas risquer de bruler mes poumons.
Il lui avait interdit de me signaler ses passages en France, à Paris.
Donc, ce jour-là, en plus du gâteau d’anniversaire, j’avais pris la précaution de prendre le stun gun. Ma mère m’avait dit qu’il « allait bientôt arriver à Paris ».

Place au cirque, 3 coups puis un, deux, TROIS !


REPUBLIQUE FRANCAISE
MINISTERE DE L’INTERIEUR
DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE
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PREFPOL/DPUP
UPQ PICPUS
Tél. : 01 56 95 12 81
Code INSEE du service : 075/112/350

COMPTE RENDU
D’ENQUETE APRES
IDENTIFICATION

DES L’ORIGINE DE L’ENQUETE

Suite à : [ ] CRI [ ] CRE [X] PV Spc AUTORITE JUDICIAIRE A

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REFERENCE UPQ PICPUS le 23/04/2006 N° PV initial : 2006/006272

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INFRACTION 1) – VIOLENCES VOLONTAIRES
Le dimanche 23 avril 2006 entre 17H45 et 18H00
57, BOULEVARD PONIATOWSKI à PARIS (12 arrdt).
Nature du lieu : VOIE PUBLIQUE
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– nombre d’auteurs : total 1

– identifié : 1 homme

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– objet : volés décrits sur P.V. CRI : non découverts décrits sur P.V. CRI : non
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– Préjudice corporel : non Scellés : non

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– mode opératoire : VIOLENCES VOLONTAIRES.

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RESUME DE L’AFFAIRE
Mr HENIN Jérôme est venu en France fêter l’anniversaire de sa mère. Il a croisé son frère Mr HENIN Patrice avec qui il a beaucoup de conflits. Mr HENIN Jérôme aurait été agressé son frère avec un tazer. Dans la lutte, Mr HENIN Jérôme a reçu un coup dans l’épaule. Quant à Mr HENIN Patrice, il reconnaît s’être battu avec son frère mais suite à une gifle de ce dernier. Selon lui, il ne voulait que faire peur à son frère avec son tazer et non pas s’en servir.

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[M. HENIN Jerome est venu en France pour affaire il y a quelques jours. Il est passé ce jour à Paris, de retour de Rouen, pour fêter l’anniversaire de sa mère. Il espérait peut-être y rencontrer son frère, sachant qu’il aurait envie de rendre visite à sa mère comme tous les ans pour son anniversaire.

D’autant plus qu’il s’agissait du premier anniversaire depuis le décès de son mari. Pour cela, M. HENIN Jerome avait préparé de longue date son altercation, en fait une provocation.

Il avait interdit à sa mère de signaler à Patrice ses venues en France. De plus, il avait demandé à sa mère de ne plus « fréquenter » son fils Patrice, et lui avait précisé que s’il rencontrait Patrice chez elle « cela se passerait mal !« . Il avait appris qu’en réaction à cette interdiction délirante (Patrice est aimé de sa mère, et vice-versa), Patrice avait acheté une matraque électrique qu’il ne prenait dans sa poche que pour se rendre chez sa mère, au cas où.

Celle-ci lui avait formellement interdit de venir chez elle avec cet engin. Ce à quoi Patrice avait répondu qu’il était trop vieux pour prendre des risques, ou se faire casser la figure, et recevoir des ordres d’un frère malade de haine à son égard. Le « au cas où » s’est effectivement produit ce jour.


Dès qu’il a aperçu son frère Patrice dans la cour de l’immeuble de sa mère, avec un parapluie fermé dans sa main droite et un gâteau dans sa main gauche, il a hurlé dans l’oreille de sa mère « quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet ! ». Voyant que Patrice ne bougeait pas, il lui a donné un coup sur la tête qui a fait voler ses lunettes au loin dans la cour. Patrice a alors interposé son parapluie entre lui et son frère,et s’est mis a crier « t’es cinglé ? Va ramasser mes lunettes ! ».


Jerome a alors saisi le parapluie de Patrice et l’a brisé. Patrice a reculé, effrayé, mais sans plus réagir, ne comprenant rien à l’attitude agressive de son frère.


Alors Jerome s’est mis en garde de boxe, s’est avancé vers Patrice, qui a reculé jusqu’à être acculé contre le mur.

Patrice a alors fait ce que Jerome attendait, il a sorti sa matraque électrique de sa poche et l’a montré en faisant claquer l’arc électrique en l’air, et laissé tomber le gâteau par terre.


Jerome a alors saisi un vélo qu’il avait déjà repéré contre un mur et s’est mis a frapper Patrice avec le vélo, en le forçant à reculer vers la sortie, alors que Patrice essayait de revenir vers le lieu où ses lunettes étaient tombées.

Il s’est arrêté net de le frapper, le vélo suspendu en l’air à bout de bras, lorsqu’il a entendu un voisin derrière lui demander ce qu’il se passait. Il s’est mis alors à hurler, le vélo encore tenu en l’air « il est fou ! Appelez la police ! Il est fou ! Appelez la police ! ». Patrice attendait que sa mère intervienne, mais celle-ci est restée comme tétanisée depuis le hurlement dans son oreille.


Patrice a alors décidé de revenir chez lui chercher du secours pour pouvoir téléphoner à la police. Il est incapable de lire un clavier de téléphone portable sans lunettes.


Lorsqu’il est revenu avec un voisin, celui-ci a appelé la police qui est arrivée, mais il n’y avait personne. Il a raconté la scène de l’altercation, et lorsqu’il a dit « heureusement que j’avais cette matraque électrique, sinon il m’aurait cassé la figure !« , les policiers lui ont dit qu’il était interdit de porter cette arme d’auto-défense à l’extérieur de chez soi.

Patrice l’ignorait, sinon il se serait bien gardé de mentionner cet appareil qui juridiquement est l’équivalent électrique d’une bombe lacrymogène. Une femme policier lui a même dit que cet engin était très dangereux pour un porteur de pacemaker, par exemple.

De nos jours, depuis le 7 mai 2007, nous devons tenir un autre discours concernant une arme d’attaque à distance, le taser. Patrice avait opté pour l’achat libre par Internet de cet appareil pour ne pas respirer du gaz lacrymogène, Patrice ne respire plus qu’avec 53% de poumons valides.

La vente de cette arme, appelée Stun Gun est libre en armurerie, mais d’un prix prohibitif par rapport au site Internet Panther.


VICTIME
Cote PV
Monsieur HENIN Jérôme

né le 12/12/1958 à MONT DE MARSAN (LANDES), de nationalité FRANCAISE, PROMOTEUR IMMOBILIER, ADULTE.

demeurant 861 BONITA DRIVE WINTERPARK à FLORIDE (ETATS-UNIS)

Prise de sang : non

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MIS EN CAUSE

Cote PV

HENIN Patrice

fils de Gilbert HENIN et de Renée ROYER

né le 04/07/1949 (majeur) à DAKAR (SENEGAL), de nationalité FRANCAISE, SANS PROFESSION,

demeurant 29 RUE DES MEUNIERS 75012 PARIS

Prise de sang : non Garde à vue : sans

Auteur, laissé libre.

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AUTRE
AFFAIRE

ELUCIDEE ET IDENTIFIEE

néant

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Transmis à :

MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE
TGI DE PARIS

Procédure n° 2006/006272 comprenant : 18 feuillets
Certificats médicaux : Scellés
Photographies :

Date : 20/06/2006
nom : Jean-Robert BERNARD
COMMANDANT DE POLICE

[signature]


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Suite : 0042 Rapport police pages 1 et 2 sur 18
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A propos patrice2012henin

Running for French presidency on 2012. There is in each of us, something, that others do not have. Retired from petrochemical executive.
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