042 Rapport de police feuillets 1 et 2 sur 18

0042 Rapport de police feuillets 1 et 2 sur 18

Feuillet 2/18

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DESTINATAIRE RESERVE AU PARQUET
PARQUET DE PARIS
SECTION P2

REPUBLIQUE FRANCAISE

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE
INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES
DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE
—————————

Commissariat central
—————
P.V. : 2006/(rayé illisible corrigé )6272

Aff. C/HENIN Patrice

VIOLENCES VOLONTAIRES

Audition et plainte de Mr H. J.

VU et transmis
Le
Le Commissaire, chef de service
[sceau]

PROCES VERBAL

L’an deux mille six,
le vingt trois avril à vingt heures quarante cinq

Nous, Emmanuel Perret

LIEUTENANT DE POLICE
en fonction à Paris 12ème

Officier de police Judiciaire en résidence à Paris

—Etant au service,—

—Constatons que se présente Monsieur HENIN Jérôme, né le 12/12/1958 à Mont de Marsan (40), de nationalité franco-américaine, promoteur immobilier, demeurant 861 Bonita Drive Winterpark, Floride 32789, qui nous déclare :—

[le policier ne peut qu’être impressionné par un bouygueux millionnaire, américain, imposant et autoritaire. Comme toujours, l’adresse est mal libellée Winter Park]

—SUR LES FAITS :—
—« Je suis arrivé en France il y a quelques jours et aujourd’hui je suis allé au cinéma avec ma mère, Madame HENIN Renée qui demeure 57 boulevard Poniatowski à Paris 12ème.—

—Nous rentrions avec elle à son domicile et nous nous trouvions dans l’une des cours de son immeuble, il était environ 17H45/18H00.—

—Ma mère se trouvait à quelques mètres devant moi. Mon fils et ma compagne également.—

—Sous un passage cochère ma mère a été arrêté par une personne que je n’ai pas tout de suite reconnu et qui était mon frère Mr HENIN Patrice qui habite à Paris 12ème.—

[je ne l’ai pas arrêté, j’étais devant la porte du hall C de son immeuble, après être monté au 6ème étage pour m’apercevoir qu’il n’y avait personne. J’allais rentrer chez moi, sans comprendre pourquoi elle n’était pas là. En redescendant, je l’ai vue rentrer et j’ai attendu devant le hall, mon gâteau à la main gauche, le parapluie noir fermé dans la main droite.

Elle s’est arrêté en me voyant, les deux autres personnes se sont écartées pour se placer : une femme inconnue, et mon neveu que je n’ai pas reconnu tout de suite tellement il avait grandi depuis l’annèe 2003 où je l’avais vu pour la dernière fois en Floride, invité chez ma soeur]

—Celui-ci a été surpris de me voir.—

—Il a écarté ma mère et il m’a agressé avec son parapluie.—

[ma mère n’a pas bougé, je ne l’ai pas écartée. Mais l’Innommable qui est arrivé en dernier, sûrement parce qu’il garait sa voiture, s’est mis à hurler de toutes ses forces dans l’oreille de ma pauvre mère : « Quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet !?« .
Puis il m’a regardé quelques secondes avant de me frapper violemment à la tempe droite, ce qui a fait voler mes lunettes à 3 mètres.

Ma mère est restée comme tétanisée, et pour éviter un autre coup, j’ai interposé mon parapluie entre lui et moi, pointé vers son ventre, complètement abasourdi moi aussi par une telle agression inattendue !

En criant « t’es cinglé ? A quoi tu joues ? Va ramasser mes lunettes !« .

Alors il a attrapé mon parapluie, l’a cassé et jeté au loin.]

—Il a poussé le parapluie sur moi et j’ai réagi en écartant le parapluie. Je l’ai écarté de mon visage.—

[après avoir cassé mon parapluie, le gâteau toujours à la main, il s’est mis en garde de boxe, en me fixant dans les yeux. Il faisait du karaté quand il était jeune.
Des yeux de fou furieux.

J’ai commencé à reculer, il avançait, je reculais, il avançait et finalement m’a acculé contre le mur du hall C. Je voyais tout flou sans lunettes, et il le sait. Il a continué à me menacer, j’avais déjà reçu un sacré coup à la tête, j’ai alors sorti la matraque électrique de ma poche.]

—Il a reculé assez lentement et il m’a provoqué en me disant »viens vers moi, viens vers moi » et il a sorti un gros appareil de couleur noir d’environ vingt centimètres avec apparement [sic] deux broches métalliques à l’avant.—

[Faux : à part mon précédent cri de colère « t’es cinglé … », je n’ai plus rien dit, je n’avais qu’une idée, récupérer mes lunettes, et j’attendais que ma mère intervienne pour le calmer.]

—J’ai tout fait pour l’éviter durant plusieurs minutes et il essayait de me toucher avec.—

[j’ai lâché le gâteau par terre, dès que j’ai sorti le Stun Gun, je l’ai fait claquer en l’air à la fois pour vérifier s’il y avait une pile dedans et pour lui faire comprendre que s’il me touchait je le foudroierais.
Il a instantanément fait demi-tour en courant directement vers l’endroit où il avait repéré un vélo et reviens me frapper avec, de haut en bas.]

—J’ai pris un vélo pour me protéger. Il a sorti cet appareil de sa poche ou de son imperméable.—

[Il pleuvait légèrement. La notice de l’appareil précise que les effets de l’arc électrique sont démultipliés sous la pluie et des vêtements mouillés.
Considérer que ce vélo pouvait le protéger est une ineptie qu’un policier aurait dû relever : il me suffisait de toucher le vélo métallique qu’il empoignait à pleine main pour le foudroyer.

Mais j’étais venu offrir un gâteau d’anniversaire à ma mère, pas lui offrir un spectacle de violence.

J’attendais qu’il arrête, j’espérais toujours que ma mère réagisse.
Et j’espérais bien qu’un voisin arrive.
Je croyais que cette femme inconnue était une voisine, puisqu’elle s’était rapprochée de l’entrée du hall d’en face, pas celui de ma mère.

Mais cette femme et mon neveu n’ont jamais bougé de leur place à côté de l’entrée D de l’autre immeuble]

—Un voisin a été témoin de la scène et il s’est interposé.—

[j’ai reçu quantité de coups de pieds sur le haut des cuisses (il visait les parties), j’essayait d’amortir les coups en attrapant la selle de la main gauche, en tenant le Stun Gun de la main droite sans vouloir m’en servir.
Ce n’est qu’au bout de 6 à 8 minutes de coups de vélos sur le thorax, que j’ai vu avec soulagement un homme derrière l’Innommable qui a demandé « qu’est-ce qu’il se passe ?« .

Aussitôt l’Innommable s’est mis à hurler « Il est fou ! Appelez la police ! Il est fou… ».

Mon frère, en entendant quelqu’un derrière lui dire « qu’est-ce qu’il se passe ? » s’est immobilisé, le vélo tenu en l’air à bout de bras. Le voisin n’avait aucune raison de s’interposer, il s’est arrêté immédiatement, j’en ai profité pour marcher vers la sortie sans recevoir d’autres coups.]

—Je lui ai demandé d’appeler la police, je l’ai perdu de vue durant un moment et je pense qu’il l’a fait.—

—Ma compagne et mon fils ont voulu s’interposer mais je leur

…/…

[signature jerome] [signature]



Feuillet 3/18

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Suite Procès-verbal : 2006/00(rayé illisible)/ Page 2

ai demandé de rester à l’écart.—

[Faux, ils n’ont jamais bougé de leur place devant le hall D. J’ai aperçu mon neveu qui avait l’air amusé et pas du tout surpris de cette scène]

Mon frère a réussi à me donner un coup avec sa main gauche mais il n’a pas pu m’atteindre avec son appareil.—
[je n’ai jamais cherché à l’atteindre, il m’était impossible de le toucher à l’épaule, il le dit lui-même, il se protégeait avec ce vélo.
Et je ne suis pas gaucher, mais avec la vue brouillée sans lunettes. Mon frère est plus grand et plus fort que moi, plus jeune. Lui : 1,75 m, 80 kgs, moi 1,63 m, 56 kgs.]

—Au bout d’un moment mon frère est parti de l’immeuble car il a du comprendre que la Police allait arriver.—
[j’avais compris que je ne pourrais pas récupérer mes lunettes, le voisin salvateur avait disparu sans rien dire, et en me frappant avec ce vélo, l’Innommable m’avait forcé à reculer dans la première cour, près de la sortie.

Ma mère était toujours muette, immobile devant son hall C.

Pour moi, l’urgence était de trouver quelqu’un chez moi pour revenir au plus vite chercher mes lunettes et téléphoner à la police]

—Quant la Police est arrivée mon frère avait déjà quitté les lieux.—

[pourquoi le policier qui recueille la déposition de l’Innommable ne joint-il pas le rapport de ces soit-disant policiers qui seraient arrivés pendant mon absence ?

En revanche, de retour avec un voisin (Franck, un costaud !) de chez moi (j’habite à 5 minutes à pied de chez ma mère), Franck a appelé la police qui est arrivée pour constater qu’il n’y avait personne chez ma mère.

J’ai raconté la scène, et quand j’ai dit « heureusement que j’avais ce Stun Gun, sinon j’aurais la tête en sang !« , ils m’ont engueulé, et une policière m’a dit « vous êtes inconscient ! Et si vous envoyez un décharge à quelqu’un qui a un pace-maker !« .
Je suis revenu chez moi, sans lunettes, et j’ai demandé à mon voisin de composer le numéro du commissariat pour porter plainte. Les flics ont refusé de m’emmener au commissariat. Au bout du fil, une policière m’a dit « venez vite« ]

—Quand nous sommes arrivés à votre commissariat mon frère était déjà sur place.—

[Faux : quand je suis arrivé, le policier en faction devant le commissariat de l’avenue Daumesnil m’a dit « porter plainte ? 3 heures d’attente !« , comme pour me décourager de porter plainte.

Et ils m’ont fait attendre dans le couloir, parce que l’Innommable, sa compagne (j’avais fini par comprendre que c’était sa call-girl du moment), mon neveu, et ce qui m’a surpris, ma mère, occupaient la salle d’attente.
D’ailleurs, nous sommes passés dans l’ordre d’arrivée, comme le montrent les heures des différentes dépositions, moi en dernier.

Dans le couloir, une policière m’a demandé si je voulais attendre avec ma famille, espérant sans doute que l’on se raccommode et que chacun laisse tomber sa plainte.

J’ai dit « oui, je veux surtout parler avec ma mère et lui demander ce qu’elle fait là. Et lui demander où sont mes lunettes« . Elle m’a alors fouillé pour voir si je n’avais rien de dangereux sur moi. Puis elle est revenue de la salle d’attente en me disant « il ne veut pas« .

J’ai demandé pourquoi, elle m’a répondu « il n’est pas doué pour la communication !« ]

J’ai reçu le parapluie sur le visage mais j’ai pu l’éviter et j’ai reçu un coup sur l’épaule mais je n’ai pas reçu d’autre coup.—
[quel parapluie ? Il commence à s’embrouiller, un coup au visage, puis il se ravise, parle pour la deuxième fois d’un coup à l’épaule . Le flic écrit sans questionner, apparemment. La première fois, j’aurais donné un coup à l’épaule avec « ma main gauche« , maintenant avec un parapluie apparu dans ma main gauche par miracle.
Franck et moi ne l’avons pas retrouvé dans la cour de ma mère.

En revanche, au commissariat, au bout d’un temps très long, elle est venue me voir dans le couloir pour me rendre mes lunettes rayées.
J’étais en colère après elle, je lui ai dit de les rendre à la police et de dire où elle les avait trouvés.

Je lui ai demandé où était mon parapluie cassé, elle m’a répondu le plus naturellement du monde « oh ! Je l’ai jeté ! Il était complètement foutu !« .

Je lui dit « qu’est-ce que tu fais là, dans un commissariat ? Avec Jérôme ?« . Elle n’a pas répondu et est partie je ne sais où.]

—Depuis j’ai mal à l’épaule car je viens d’avoir une injection contre l’arthrite et j’ai à nouveau mal.—

[et le flic remplit sa déposition, voilà que l’Innommable se victimise comme pauvre malade fragile]

—Je n’avais pas vu mon frère depuis l’enterrement de mon père au mois de novembre 2005. Sinon je n’avais eu aucun contact depuis de nombreuses années.—

[je rappelle à l’Innommable que le plus beau jour de sa vie, d’après son comportement qui a choqué bien des personnes, que les obsèques de notre père ont eu lieu le 24 septembre, et qu’il est décédé le 17 septembre 2005]

—Je vous précise que mon frère a 11 ans de plus que moi et qu’il consomme de la drogue depuis l’âge de 10 ans.—

[Donc, mon frère est témoin de mes vices depuis l’âge de moins un an.
J’avais 9 ans et demi quand l’Innommable est né. On touche au délire, impertubable, le flic remplit sa déposition sans se poser des questions sur l’état mental de cet ex-PDG de Bouygues Immobilier.
A l’âge de 10 ans, mon seul loisir autorisé était de chasser les papillons à Madagascar, j’étais en classe de 6ème au Lycée français de Tananarive.
C’est l’époque où mon père était d’une violence extrême et quasi quotidienne par alcoolisme.
Quant à consommer de la drogue à l’âge de 10 ans, je vous laisse apprécier le côté vraisemblable ! Il est vrai que j’ai commencé à fumer des cigarettes à 16 ans.
J’avais piqué ma crise chez les parents, à 16 ans, de retour en France, pour obtenir ce droit, symbole obligatoire pour faire partie des « grands », au lycée.]

—Il consomme toutes les drogues possibles, il a fait des tas de cures et il a fait de la prison.—

[c’est tout bonnement faux. Mon casier judiciaire est vierge.
Devenu hippie en 1967, j’ai fumé mon premier joint en 1967, le deuxième en 1968. Puis c’est devenu mon péché mignon, le week-end, le soir après le travail.
Je n’avais pas envie de picoler de la vinasse comme mon père.

L’alcoolisme de mon père et son incroyable violence ont amené la DDAS à vouloir me retirer de ma famille, mais ma mère a fait un discours touchant en promettant que cela ne se reproduirait plus.

Mon père a commencé à me détester pour cela, et à encenser son « petit canard« .

Au fait, on est bien loin d’une plainte pour coups et blessures, en plein délire d’un Innommable qui a toujours été jaloux de moi : « le plus intelligent des trois !« , disaient mes parents et ma soeur, puis 10 ans après mon passage au collège puis au lycée, les profs disaient à mes frère et soeur « que j’étais remarquable« , dans tous les sens du terme.]

—Il a commis des actes de violences contre mon père et ce dernier n’a jamais entamé de procédures contre lui.—

[J’allais effectivement à l’école souvent, la tête ensanglantée.
Je rappelle que mon père a été formé à toutes formes de combat, dont le « close-combat », comme il disait, il a été décoré pour ses faits d’armes, et il était la terreur des bagarres entre soldats.
Il ne fallait pas s’y frotter, mais courir le plus vite possible !]

—Il consomme également de l’alcool de façon régulière.—

[Faux, je deteste l’alcool. C’est vrai que consommer toutes les drogues, comme précédemment indiqué, cela n’inclut pas l’alcool, qui n’est pas une drogue, comme chacun sait.
Vous connaissez beaucoup de personnes qui se font désintoxiquer de l’alcool, vous ?
Cela n’existe pas, en revanche, il y a d’innombrables centres de désintoxication pour l’herbe et haschich, tellement ces produits sont addictifs !]

Il suit un traitement médical régulier.—

[Ventoline pour les poumons, à l’époque]

—Il n’a jamais travaillé.—

[A 56 ans au moment de cette série de calomnies, diffamations, en effet, je venais de recevoir le prix nobel de l’assistanat !
Depuis la fin de mon service militaire (1970) jusqu’à mon licenciement de chez Atochem, en 1990, au bout de 13 ans d’ascension d’employé à agent de maîtrise (reçu 2ème à l’examen), je n’ai jamais connu une journée de chômage !
J’ai même travaillé pendant les vacances au Lycée, en été, à Noël, parce que le hippie que j’étais, excellent élève (mes profs l’ont dit 10 après à mon frère et ma soeur !) était privé d’argent de poche et que je me suis payé ma première voiture, mon permis de conduire.

Il m’a fallu attendre l’été suivant pour payer l’assurance.

Puis, l’époque a changé, après le licenciement économique et mes 240 000 FF d’indemnités, de 1991 à 1995, j’ai galéré de stages bidons en missions d’intérim de moins en moins intéressantes.

Je suis donc parti, de guerre lasse, aux Etats-Unis, puisque j’avais obtenu la carte verte, le 24 août 1995, pour être embauché le 11 septembre 1995.

Il fallait se lever à 4h30 du matin, 3/4 d’heure d’autoroute, j’ai eu mon premier boulot américain non par piston de ma soeur, mais parce qu’aucun américain ne voulait de ce poste mal payé et tuant : 6,50$ de l’heure.]

—Il a toujours agressé mon père et je me suis souvent interposé entre eux quand nous étions plus jeunes.—

[il est vrai qu’à son âge, de 5 ans à 10 ans, il pouvait protéger mon parachutiste de père. En fait, je me souviens que lorsque je recevais une violente et sanglante raclée, il en profitait pour me donner des coups de pieds.
Il en avait le droit, c’était le « petit canard » de mon père, très affectueux quand il le voulait !

Je précise, puisque ce fumier d’Innommable me force à parler de l’alcoolisme de mon père, qu’il y a longtemps que je n’en veux plus à mon père.

Tout simplement parce que ce n’était pas lui qui me frappait jusqu’au sang, mais un alcoolique]

—Ce soir je pense qu’il a du prendre un médicament.—

[Faux. Je crois plutôt que j’ai d’abord pris un coup à la tête, pour me faire sortir mon arme en vente libre d’auto-défense, puis une volée de coups avec un vélo, des coups de pieds.. Une piqûre contre la connerie humaine et policière, ou contre l’arthrite ?]

—Je suis inquiet car je ne vis pas en France et j’ai peur pour ma mère.—

[il sauve son père entre 5 et 10 ans, et aujourd’hui sa mère.
Les yeux du flic s’illuminent d’admiration envers ce millionnaire (en $, faut pas exagérer).
L’Innommable adore faire remarquer qu’il est américain, en France.
Aux Etats-Unis, il fait le contraire.

Il racontait qu’il était né au Sénégal, comme moi, pour frimer (drôle d’idée, c’est ma mère qui me l’a dit, en se moquant de lui. Il est né à Mont-de-Marsan).

Et aussi, il disait à mon neveu qu’il était l’aîné de la famille. Cela m’a fait drôle lorsque mon neveu m’a demandé si c’était vrai. Nous étions à l’arrière d’une voiture, je lui ai répondu « j’avais ton âge lorsque l’Innommable est né »
Cette propension à vouloir être à ma place explique pourquoi je pense qu’il est jaloux de moi.

De ma mentalité, de mon intelligence que tous lui faisaient remarquer. Le jour où j’avais passé les tests de QI, j’avais claironné le résultat : 123, en expliquant que j’avais préféré m’arrêter à un nombre facile à retenir ! C’est pas de ma faute, quand même !]

—Mon frère a fait des menaces à ma mère en lui disant qu’il fallait qu’il soit l’héritier de ses biens et qu’elle signe des documents à sa faveur car sinon il ne se laisserait pas avoir.—

[calomnie. Ma mère, hors de la présence de mon frère, m’aime beaucoup, et je la soupçonne d’avoir une préférence pour son aîné.
Comme elle me l’a dit quelques fois, je suis le seul qui ait connu la période de la guerre d’Algérie, Madagascar, sa jeunesse « aux colonies ».

Mais’après le décès de mon père, toute la famille, mère, frère et même ma petite soeurette adorée ont radicalement changés du jour au lendemain.

Ma mère a refusé de déclarer ses biens américains, sur les conseils de mon frère : « c’est un homme d’affaire, il sait ce qu’il faut faire, ta soeur est avocate, elle aussi sait ce qu’il faut faire ! ».
J’ai eu beau lui expliquer que les 2/3 de sa fortune était en Floride, sans pouvoir en disposer malgré les dernières volontés de mon père.
Rien à faire pour qu’elle soit raisonnable. Il n’y avait pas de crises « subprimes » en 2005, l’Innommable a tout récupéré et tout gelé en attendant son décès.

Nous nous sommes souvent engeulés lorsque j’ai réalisé cette captation d’héritage.

Innommable n’a jamais aimé personne, même pas sa mère.

Elle le sait. Il l’a traitée de « petites gens« , pendant l’hiver 2005-2006. C’est elle qui me l’a dit.
Ceci dit, on commence à comprendre le pourquoi de cette altercation.

Je n’avais pas encore compris ce jour-là que c’était une provocation pour me faire interner, comme il me l’avait d’ailleurs écrit dans un courriel en juin 2004, lorque nous avons appris que mon père était condamné par une leucémie.
J’avais dit à ma mère qu’elle devait soit déclarer ses biens à son notaire français, soit absolument établir un testament aux Etats-Unis, la loi américaine l’oblige.

Sinon, toute la partie américaine de sa fortune échappe à mon futur héritage.]

—Ensuite il a dit qu’il « y avait des personnes qui passaient sous le métro » et je pense qu’il pourrait être dangereux pour ma mère.—

[J’ai expliqué à ma mère qu’elle devait faire un testament américain, et mieux, déclarer ses biens américains pour ne pas m’obliger à aller aux Etats-Unis prendre un avocat pour défendre mes droits. Surtout depuis que ma maladie pulmonaire m’empêche désormais de prendre l’avion, elle me répondait à chaque fois : « mais tu veux ma mort !« ?
Ce à quoi j’ai répondu une fois : « mais bon sang, imagine que tu aies un accident demain, comment je fais ?« .
Nous sommes de nouveau loin d’une plainte pour coups et blessures, cette histoire d’héritage aurait dû mettre la puce à l’oreille de ce flic aussi pourri qu’obtus.]

—Elle ne veut plus avoir de contact avec lui et je me demande ce qu’il faisait à l’attendre à cet endroit avec son arme.—

[pour l’arme d’auto-défense, j’ai déjà expliqué que l’Innommable ayant dit à ma mère qu’elle ne devait plus « me fréquenter« , et qu’il avait pris l’habitude de surgir en France pour ses affaires, tout en lui interdisant de me signaler ses passages en France.
J’avais acheté ce truc pour aller chez ma mère, quand il y avait doute sur sa présence.

Ma mère m’avait dit la veille qu’il allait arriver dans quelques jours. Quuelques mois plus tard qu’il était arrivé depuis quelques jours. À 13h, elle m’avait dit « qu’il allait arriver bientôt« .

J’avais compris peut-être le lendemain. Dans le doute, je me suis protégé.

Ce que je faisais là ?
Mais j’avais un gâteau d’anniversaire, les policiers qui sont venus à l’appel de mon voisin l’ont constaté. Pourquoi ce flic ne le mentionne pas ? Ils n’ont pas fait de rapport de leur patrouille ?

Avant l’altercation, j’étais souvent invité par ma mère pour boire le thé, ou souper.

Depuis l’altercation, et son refus de déclarer ses biens US, son attitude de plus en plus bizarre, l’ambiance a changé.
Mais aujourd’hui, où j’écris ces lignes, notre relation est redevenue normale.
Je sais depuis longtemps que je partirai avant elle, je proteste pour l’héritage parce que je ne veux pas que l’Innommable la dépouille de son vivant. Mais c’est fait.
Et si mes parents ont acheté un appartement à deux pas de chez moi, ce n’est pas un hasard. Avant, mes parents me squattaient tous les étés, je les hébergais dans mon studio ! Ils passaient l’hiver en Floride dans leur villa. Ceci depuis 20 ans !]

—En effet il n’était pas prévu que j’accompagne ma mère à ce moment là et je pense qu’il l’attendait elle mais seule.—

[j’ai effectivement dit à mes parents que je ne voulait plus voir l’Innommable, depuis qu’ils m’avaient raconté ce que l’Innommable et ma soeur Luxerette avaient essayé de convaincre mon père d’aller mourir plus vite dans un centre d’essais cliniques à Houston.]

—Je crains pour ma mère. Par pudeur elle ne veut pas parler de ses problèmes avec lui.—

[l’Innommable n’est pas très sûr que ma mère mente comme il lui a demandé. Elle ne sait pas mentir, comme moi. Enfin, il parle à sa place !]

—Je dépose plainte contre HENIN Patrice pour les faits de violences volontaires dont j’ai été victime.—

[En fait, un coup de parapluie magique, déjà détruit, capable de resusciter une arthrite !
Mais un bouygueux a tous les droits.
Moi, quand je suis passé une heure après, ma plainte n’a pas été prise en compte, j’ai été traité comme un criminel, déclaré d’office comme l’agresseur, surtout à cause de ce foutu Stun Gun qui m’a occupé une main inutilement, sans l’utiliser]

—Je ne désire pas me rendre aux fins d’examen médical au service des urgences médico-judiciaires de l’Hôtel-Dieu de Paris comme vous me le proposez.—

[ils ne soignent pas l’arthrite, il a bien raison de ne pas faire constater son absence totale d’égratignures !]

—Je prends acte des droits des victimes à savoir que je peux me constituer partie civile aux fins d’obtenir des dommages et intérêts et de me faire assister par une association d’aide aux victimes dont voici les coordonnées Antenne Sud-Paris 13 : tél 01 45 88 18 00 et mèl : contact13@pav75.fr.—

—Je prends acte que je serai avisé par le parquet territorialement compétent des suites de l’enquête.—

—Je ne vois rien de plus à vous dire pour le moment. »—
[ils vont s’ennuyer, maintenant, au commissariat. Ça n’arrive pas tous les jours, un bouygueux délirant]

Lecture faite par lui-même Mr HENIN persiste et signe avec nous le présent à 21H15.

Mr HENIN Le lieutenant de Police

[signature] [signature d’un kilomètre de long]


Un petit plan des lieux de l’altercation pourra aider pour ceux qui veulent faire une reconstitution virtuelle, plan des deux cours :



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A propos patrice2012henin

Running for French presidency on 2012. There is in each of us, something, that others do not have. Retired from petrochemical executive.
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