Rachid Mabed au pays des merveilles

LE TEXTE CI-DESSUS ET UN COPIE-COLLE A PARTIR DU SITE DE MONSIEUR RACHID MABED, voir note en bas d’article sur mes réserves. Patrice Hénin

MONSTRUEUSE INJUSTICE

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe« . J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI (1924-1972).

L’affaire Rachid MABED est un dysfonctionnement inqualifiable, insupportable, inhumain et digne de la sauvagerie propre aux pires dictatures du monde (20 preuves de son innocence ignorées).
La mise en examen de Rachid MABED sur une simple déclaration sans preuve (le procureur Eric De MONTGOLFIER l’a publiquement déclaré en Mai 2000) puis sa condamnation sur la base de ces déclarations mensongères, sont tellement grotesques et incongrues, que nous sommes persuadés que cela n’existe nulle part ailleurs.

C’est comme si devant les micros de télévision, un magistrat traitait une personne de couleur de « sale noir« , un israelien de « sale juif » ou un maghrebin de « sale arabe » puis vient à le faire condamner avec une procédure régulière, pour outrage à magistrat.
Même à santiago du CHILI du Général Pinochet, en COREE du Nord de Kim Jong-Un ou en BIRMANIE du Général U Thein Sein , la justice ne se permettrait pas de soutenir un complot aussi grotesque sachant que le ridicule ne pourrait pas l’épargner.

En France, le justiciable est pris en étau par une corporation de magistrats voyous, qui rendent volontairement des parodies de jugements que la cour de cassation valide aveuglément et en parfaite connaissance de la violation des lois républicaines.
Dans le silence de médias complices, le citoyen Lambda est trainé dans la boue, séparé de ses enfants, dépouillé de ses biens propres, de son argent, condamné sans preuve et cela pour faire plaisir à la mafia locale généreuse, aux magistrats, aux amis et aux juges voleurs.

Plusieurs affaires viennent confirmer ces dérives judiciaires que le Français, non confronté à la justice, ignore superbement alors que ces dysfonctionnements se multiplient dangereusement en France avec la complicité corporatiste des plus hautes autorités de la justice.

C’est le cas de l’ingénieur René FORNEY de Grenoble, propriétaire d’une villa sur terrain de 1800 m2 (achetée de ses fonds propres), de deux appartements, d’un compte de 200.000 euros et que la justice Grenobloise a ruiné car, depuis 2007, il vit de la solidarité (RSA), n’a plus de compte bancaire, réside dans un appartement sans électricité et sans gaz durant l’hiver.

Quant à Michel PINTURAULT, il a été spolié de ses biens sur la base d’un jugement de 1995 reconnu comme étant faux par le tribunal en 1998 et qui fait suite à la magouille de notables, (vidéo-spoliation). Aujourd’hui, ce médecin est ruiné par la magistrature et sa vie est une galère.

Voilà la face cachée de la justice Française ! Que vive la France des Droits de l’Homme bafoués!
Si le Grand Maître de la Franc-maconnerie, « Marcel La Salade », qui téléguidait de sa grande propriété niçoise, l’issue des procédures judiciaires moyennant des enveloppes pleines de sous, a été pris en flagrant délit de corruption, les juges ripoux qui le servaient continuent d’exercer, honorablement. après l’avoir volé.

Alors que les preuves accablaient « Marcel La Salade » qui a été interpellé avec une enveloppe pleine d’argent, que la victime a été identifiée et que sa femme a confirmé l’escroquerie, des magistrats l’ont relaxé devant la cour d’appel d’Aix en Provence où le président de la chambre d’accusation, Yves LEBOURDON est son frère de loge à la GNLF.
La république judiciaire est dans la gadoue grâce à ces magistrats d’influences dont des corrompus comme le juge Jean Paul RENARD (ami de Yves LEBOURDON et son frère de loge maçonnique ), qui salissent la justice et implicitement, l’honorabilité de la Franc-maçonnerie.

Pour Rachid MABED, condamné sans preuve matérielle, sans éléments probants et sans témoignage direct mais juste sur une simple déclaration, ces juges voyous nous ont démontré qu’ils ont le pouvoir de salir en toute impunité, des innocents gênants l’ordre établi par une mafia locale dont ils font parti.
L’affaire Rachid MABED met clairement en exergue, l’infiltration de l’appareil judiciaire par une caste mafieuse qui se sert de magistrats ripoux, pour régler des comptes personnels.

Ils ont fait très fort en manipulant la sœur de Rachid MABED moyennant des avantages maçonniques qu’elle a acceptés et en obtenant la complicité de son avocat Khaled BOURAYOU du Barreau d’Alger, qui a sciemment trahi son client.
Ce cadre supérieur Algérien a été victime de ces pourritures en costume de notables qui agissent en propriétaire de l’appareil judiciaire pour régler des comptes personnels via l’intervention de vrais magistrats corrompus jusqu’à la moelle épinière.

Cet attentat judiciaire a réussi grâce à la participation active des deux plus grands voleurs Algériens du siècle, L’assassin du président BOUDIAF, le général LARBI BELKHEIR (alors chef de cabinet du président BOUTEFLIKA) et son Beau-frère Hadj Mokhtar LOUHIBI (un magasinier devenu multimilliardaire), qui ont bloqué l’intervention des autorités algériennes.

Dans l’affaire MABED, la démonstration est faite sur le fait que, de la complicité entre le procureur Valérie COURTALON et la juge d’instruction Christine Lorenzini jusqu’à la cour de cassation, tous les magistrats impliqués dans la condamnation de Rachid MABED, ont jeté l’honneur de la justice Française dans la poubelle de l’humanité.

Valérie COURTALON née PORTE qui était substitut du procureur de Nice, est à l’origine du plus gros dysfonctionnement du siècle et le comble du ridicule, c’est qu’elle a été décorée de la légion d’honneur malgré la dérive qu’elle a commise au nom du peuple français.
Comme quoi cette médaille n’a plus de valeur morale.

Ce magistrat du parquet de Nice, a fait interpeller Rachid MABED suite à une plainte précise de pédophilie sur Nora BOUDJEDRA, mineure de moins de 15 ans. Comme ce délit s’est avéré mensonger alors, au lieu de le remettre en liberté immédiate, elle a prolongé la garde à vue pour fabriquer un délit imaginaire de viol sur la mère de cette petite qui ne pouvait pas mentir seule.

Même le procureur de la république de Nice, Eric De MONTGOLFIER, connu pour ses interventions médiatiques de lutte contre la corruption, a participé, personnellement et directement, de façon indigne à ce complot qui porte gravement atteinte aux droits de l’homme.
Nous avons la preuve indiscutable, que Eric De MONTGOLFIER a volontairement donné un coup de main à la mafia qu’il dénonçait dans les médias, pour faire condamner Rachid MABED alors qu’il l’avait publiquement et de vive voix, désigné comme étant un détenu innocent.

Abominable, Atroce, Effrayant, Horrible, Horrifiant, Inhumain, Odieux, Phénoménal, Repoussant, Terrible, Terrifiant, Épouvantable !

C’est tellement énorme, que l’affaire Rachid MABED vient de reléguer l’affaire DREYFUS au second plan.

Le complot antisémite contre le capitaine DREYFUS fut une iniquité au nom de la raison d’état en plein remous politiques majeurs, avec des témoignages mensongers et des magouilles mais les lois de la république n’ont jamais été violées outrageusement mais uniquement adaptées de façon antisémite.
La conspiration pour la condamnation islamophobe de Rachid MABED s’est basée sur une prétendue affaire qui était classée sans suite et ré-ouverte sans élément nouveau pourtant obligatoire, par des magistrats qui, eux, ont volontairement violé les lois de la république.

Ces magistrats ont travesti la réalité des faits, volé des pièces perquisitionnées, refusé de poursuivre une enquête sur des documents reconnus faux, menacé les avocats de la défense, ont coupé court à la confrontation durant le procès lorsque la plaignante était en train d’avouer ses mensonges et ont justifié le renvoi en cours d’assise par des contres vérités que les pièces du même dossier contredisent.

Mieux que cela, Rachid MABED a été condamné après avoir été traité de négrier (acte a été donné) puis clairement insulté par le président de la cour d’assises d’appel qui lui a demandé a ce qu’il ferme sa gueule et les Avocats ont fait un témoignage écrit.
La cour de cassation nous a donné une jurisprudence stipulant qu’un juge a le droit d’insulter un justiciable en toute impartialité et de le faire condamner dans la continuité de ses insultes.

En France, est-il possible de falsifier un certificat médical, de s’en servir tranquillement devant un juridiction pénale qui a constaté cette fraude sans que les juges ne diligentent un contrôle ?
La falsification de ce certificat Médical étant visible à l’oeil nu puisque la date de l’expiration de l’arrêt de travail, est antérieure à la date de départ de l’arrêt de travail et que, de plus, le médecin traitant supposé l’avoir délivré, a confirmé la fraude.
La réponse de la magistrature française est clairement mafieuse !

Les juges Christine LORENZINI, valérie COURTALON, Yves LEBOURDON (Président de la chambre d’accusation), Jean Michel MALATRASI, Dominique BREJOUX, la cour de cassation et le procureur de la république de Nice, Eric De MONTGOLFIER, ont tous répondu que cela possible, juridiquement.
En effet, la justice accepte cette pièce falsifiée car elle servira la bonne cause, s’agissant de faire condamner un Arabe déstabilisant l’ordre établi.
Vive la République et que vive la justice Française dans toutes ses dérives légalisées!

C’est en toute logique que la juge LORENZINI Christine a refusé une demande d’acte de procédure visant à récupérer le certificat médical original auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, qui confirme que la plaignante a falsifié ce certificat médical et par conséquent que sa plainte est mensongère.
De surcroît, le substitut du procureur Valérie COURTALON ainsi que le procureur Eric DE MONTGOLFIER, ont catégoriquement refusé de poursuivre pour accusation mensongère, la fille de cette plaignante, mineure, Nora BOUDJEDRA, qui avait accusé à tort Rachid MABED de pédophilie.
En effet, la poursuite de cette mineure en correctionnelle aurait de facto démontré la complicité de sa mère Hadjer DRIDI, qui, une fois l’accusation de viol de sa fille, tombée à l’eau, vient à son tour, accuser Rachid MABED de l’avoir violée.

Pour cela, Hadjer DRIDI fourni à l’appui de sa plainte de viol comme élément nouveau justificatif de la relance de sa précédente plainte de harcèlement sexuel classée sans suite par le parquet, le fameux certificat médical dont la falsification est reconnue par le medecin traitant supposé l’avoir délivré.

De plus, nous publierons, les six pièces officielles de l’innocence de MABED Rachid, qui sont contenues dans le dossier de l’affaire dont des PV de police et un compte rendu d’un expert agréé par la cour d’appel d’Aix en Provence.

Ces documents mentionnent que, sur déclaration Hadjer DRIDI, reconnait que Rachid MABED (désormais condamné définitivement par une justice spectacle) ne l’a jamais violé.
QUELLE AUTRE PREUVE D’INNOCENCE DE RACHID MABED, FALLAIT-IL A LA JUSTICE ?

Sur simple constatation de ces preuves irréfutables occultées volontairement par la juge Christine LORENZINI, nous pouvons dire que ce magistrat est soit une malade mentale qui doit être vite soignée et éjectée du corps judiciaire ou alors une corrompue mafieuse qui viole sciemment les lois de la république avec une certitude sur son impunité, assurée.

Prenons un autre exemple qui illustre la panoplie de l’injustice et l’impunité de ces abus de pouvoir qu’a validé le procureur de la république de Nice, Eric De MONTGOLFIER :

Rachid MABED a été poursuivi sans preuve et sur simple dépôt de plainte classée sans suite et ré-ouverte sans élément nouveau, pour harcèlement sexuel contre une employée renvoyée de son travail, pour avoir jeté volontairement sur la moquette de la javel.

Rachid MABED a été condamné pour harcèlement sexuel contre cette employée virée pour faute professionnelle grave alors qu’il n’y a eu aucune confrontation obligatoire, ni devant la juge d’instruction, ni devant l’officier enquêteur de la police judiciaire.
De plus, il n’y a pas eu de confrontation durant le procès puisque la plaignante était absente devant la cour d’assises présidée par jean Michel MALATRASI et qu’elle était encore absente lors de la cour d’assises d’appel présidée par Dominique BREJOUX.

Le pire est que cette plainte pour harcèlement sexuel avait été classée sans suite par le vice procureur de la république, pour délit non caractérisé et que quelques temps plus tard, son substitut Valérie COURTALON née PORTE, l’a ré-ouverte sans élément nouveau alors que c’est une obligation juridique.

Voilà comment Rachid MABED a été condamné sans confrontation obligatoire, sans vérification aucune et en se contentant d’une simple plainte mensongère déposée qui avait été classée sans suite.
C’est la preuve que tous les magistrats impliqués dans le dossier Rachid MABED, y compris les juges de la cour de cassation, ont uriné sur le code de procédure pénale, ont craché sur le code pénal, ont déféqué sur les lois de la république tout en bafouant, monstrueusement, les droits de la défense.
De façon évidente, les magistrats malhonnêtes qui ont participé volontairement à ce dysfonctionnement, sont des mafieux et de grands voyous.

Cette dérive judiciaire a été concrétisée à tous les stades de la procédure avec la participation de plusieurs magistrats dont les juges Eric De MONTGOLFIER, Gilles DUVAL et Valérie COURTALON née PORTE (parquet de Nice), André RIBES (Avocat général de la cour d’appel de Draguigan), Christine LORENZINI et Jean Paul RENARD (Juges de l’instruction à Nice), Yves LEBOURDON (Président de la chambre d’accusation qui a tout confirmé pour l’instruction et qui a tout rejeté pour la défense), Jean Michel MALATRASI (Président de la cour d’assises de Nice dont la magouille va être démontrée), Dominique Alain BREJOUX (Président de la cour d’assises d’appel de Draguigan, qui a insulté Rachid MABED en audience MABED), ceux qui ont confirmé devant la cour de cassation (Les noms seront prochainement inscrits)et les vrais corrompus de la cour européenne des droits de l’homme (Les noms seront prochainement inscrits).

Avec cet énorme dysfonctionnement programmé, la mafia judiciaire nous illumine de son impunité et elle nous informe faire de nous ce qu’elle désire en nous interpellant de la sorte:
«  Nous, magistrats de la République Française, COMME AU TEMPS DE LA GESTAPO et DU REGIME DE VICHY, Nous avons le pouvoir AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS, de vous piller (30.000 euros donnés à la plaignante), de vous déshonorer car vous avez refusé d’être interné (accusation d’atteinte aux mœurs et internement abusif raté puis annulé par la cour administrative), de vous salir sans preuve (condamnation pénal injuste) , de vous séquestrer en légalisant notre magouille (détention arbitraire), de vous déporter car notre tentative d’assassinat a échoué (interdiction à l’innocent, Rachid MABED de voir sa mère handicapée en région PACA) et cela en violant ouvertement les lois de la république sachant que nous sommes protégés dans nos dérives et qu’on vous méprise.

La justice c’est nous car avec la puissance de nos réseaux, nous controlons le système judiciaire à tous les stades de la procédure.

Vous avez constaté que nous avons calmé le procureur de la république, Eric De MONTGOLFIER, qui désormais se tait et il s’est rangé derrière nous, en nous aidant dans l’exécution de la phase finale de notre cabale judiciaire contre Rachid MABED.
Par conséquent, nous vous conseillons de fermer votre gueule (déclaration faite par le président Dominique BREJOUX, devant témoins en cour d’assises à l’attention de Rachid MABED en toute impunité), faute de quoi nous remontrons une nouvelle cabale contre vous, pour vous punir« .

C’est effarant de constater que, de plus en plus de magistrats, se donnent le droit de s’attribuer la quasi « propriété » de disposer de la vie des justiciables, en imposant des jugements irresponsables conforment à leur volonté de nuir et en restant serein sur d’éventuelles poursuites disciplinaires que, normalement, générerait la violation des lois de la république dont ils sont coupables.
Voilà l’anomalie française qui favorise les dérives judicaires dont les magistrats se délectent car il n’y a aucune procédure fiable pour juger de la responsabilité des juges.
Le président Nicolas SARKOZY a eu complétement raison de vouloir faire voter par le parlement une loi sur la responsabilité des magistrats.
Aurait-il les mains libres pour le faire?

Pourtant, la loi prévoit que la démonstration faîte durant l’audience, sur la partialité d’un président d’une cour d’assises en charge d’un dossier pénal, ne peut en aucun cas donner lieu à la validation par la cour de cassation, du jugement rendu par ce magistrat.
Les insultes claires et prouvées qui ont été proférées en toute impunité pendant l’audience, par Dominique BREJOUX, Président de la cour d’assises d’appel de Draguignan, ont constitué un motif indiscutable de cassation.
Un acte de procédure a été donné sur les insultes et deux attestations d’avocats dont celle de Maître Isabelle COUTANT-PEYRE du barreau de Paris, ont été remis à la cour de cassation, par Rachid MABED.
Les magistrats de la cour de cassation qui ont validé le jugement de la cour d’assises de draguignan du 27 séptembre 2002, ont démontré qu’ils sont indignes de leur fonction et qu’ils sont pires que les assassins des mafias Italiennes, qui tuent gratuitement.

C’est tout simplement incroyable mais vrai !

INTRODUCTION
Innocent, un militant actif pour la défense des droits de l’homme, a été jeté en prison pour un crime fictif suite à une combine « Préfecture-Police-Justice ».
Ancien membre d’Amnesty international du groupe 231 et membre de bureau de l’Amicale des algériens en Europe, le vrai crime de Rachid MABED, est d’avoir été un militant déroutant pour le directeur départemental de la sécurité publique des Alpes maritimes, M. Pierre PETIT JEAN et pour la préfecture des alpes maritimes.

En un peu plus d’une décennie, Rachid MABED a dénoncé 27 bavures policières dont un meurtre par arme à feu tiré sur la nuque d’un sans papier Algérien (M. LOUCIF de Constantine) à l’intérieur du centre de rétention de Nice, une affaire de pédophilie dans laquelle était cité personnellement le doyen des juges d’instruction qui avait la charge de ce dossier de pédophilie et un grave raté de la DST locale, dans une affaire de terrorisme.
La côte d’azur devait être nettoyée de la population musulmane dont la religion est jugée non compatible avec la culture de la société occidentale, par ce chef de la police nationale qui s’est vanté, publiquement, d’avoir fait ses classes militaires en Algérie coloniale.

De plus, Rachid MABED est devenu un trublion très remuant qui dénonçait régulièrement certains dysfonctionnements au sein du service des étrangers de la préfecture des alpes maritimes.
En douceur et sous l’impulsion de Pierre PETITJEAN qui baignait dans l’impunité totale, les autorités policières développaient en catimini, un petit apartheid islamophobe mesquin avec plusieurs volets pour une réelle marginalisation islamophobe, que personne n’a osé rendre public.

La politique du front national de Jean Marie LEPEN qui dénonçait l’accès à la nationalité française des émigrés et que la France républicaine vomissait, a trouvé un relai puissant au sein de l’autorité policière en la personne de Pierre PETITJEAN.

L’objectif sournois de ce chef de la police, fut de mettre en avant le serment de la profession pour faire condamner devant les tribunaux, le maximum de musulmans sur la base de motifs fallacieux d’outrages à fonctionnaire de police ou de délits fictifs, afin de les empêcher définitivement d’avoir accès à la nationalité française voire de les faire légalement expulser.
De surcroît, ce fut la chasse aux jeunes nés sur le sol français et proche de leur majorité, pour qu’ils aient un casier judiciaire aussi minime soit-il mais suffisant afin que leur demande de nationalité soit implicitement rejetée.
Pour chacun des abus policiers ou préfectoral, Rachid MABED a envoyé des centaines de courriers à destination de toutes les institutions civiles et morales de France.

Il a organisé une manifestation dans les rues de Nice pour dénoncer l’assassinat de M. LOUCIF dans les locaux de la police et il a contribué à la création d’un comité de soutien efficace pour demander la libération immédiate de M. Miloud BENCHIHA de la prison de la santé où il croupissait pour un délit de terroriste sans preuve.
En parallèle, Rachid MABED a été interviewé sur ce sujet par les journalistes de la télévision locale de France 3 et il a harcelé quotidiennement le cabinet du juge antiterroriste Bruguière.
C’est comme cela que le juge antiterroriste, Gilbert Thiel, a rapidement libéré Miloud BENCHIHA dont l’ingratitude ultérieure jette un sérieux regret sur l’intervention efficace de Rachid MABED et nous laisse avec des questions sans réponse.

Pourtant, Ce fut la libération de Miloud BENCHIHA qui humilia la DST à Nice et pour les autorités locales xénophobes, ce fut l’action de trop de ce militant dérangeant l’ordre établi.
La multitude d’actions menées par Rachid MABED devenant insupportables, les autorités xénophobes ont déclenché le plan Hors la Loi qui consiste à agir en dehors des règles de droit.
Désormais, l’éloignement de Rachid MABED du microcosme niçois, est devenu un impératif pour ces notables voyous faute de voir leur politique raciste dévoilée nationalement au grand jour.
Il faut donc, mettre un terme aux actions dévastatrices de ce militant, qui dévoilait les agressions policières gratuites, l’assassinat couvert en suicide et qui empêchait le nettoyage ethnique de ces envahisseurs musulmans, désignés comme responsable de l’insécurité.
De surcroît, les dénonciations répétitives de Rachid MABED, ont été à l’origine de certaines enquêtes des services de la police des polices dont l’une fut directement diligentée à l’encontre de Pierre PETITJEAN qui a, par la suite, été confondu dans ses atteintes aux droits de l’homme.
C’est ainsi que nous retrouverons à la tête des barbouzes, Monsieur le commissaire Pierre PETITJEAN, qui va impunément utiliser les moyens de la mafia qu’il est supposé combattre.

Dans un premier abus de pouvoir du patron de la police nationale, Pierre PETITJEAN a fait interné en hôpital psychiatrique Rachid MABED et ce, avec l’aide direct du puissant chef de cabinet du Préfet, Xavier De FURST qui s’est fourvoyé dans une magouille d’une bassesse sans pareil.

Le lendemain de son hospitalisation, Rachid MABED a repéré le médecin du service psychiatrique qui obligatoirement complétait le puzzle mafieux sans quoi l’internement aurait été refusé.
Pour ne pas être impliqué, ce médecin hospitalier fut absent lors de l’internement mais il a pris le soin de laisser des consignes strictes à une interne psychiatre qui les a appliquées, bestialement.
Cette stagiaire a automatiquement interné Rachid MABED en lui posant la seule et unique question, devant une armada d’infirmiers: « Voulez vous accepter la piqure ou faudrait-il vous y contraindre par la force ? « .
Par conséquent et sans difficulté, Rachid MABED a, immédiatement, été piqué dés son arrivée au service psychiatrique qui a, automatiquement, confirmé son internement.
Deux jours plus tard , lors de la visite matinale, ce médecin mafieux n’a pu cacher sa joie puisqu’il déclara spantanément à Rachid MABED: « Si vous avez de la chance vous sortirez dans 3 mois« .
Ce fut un choc énorme!

Prévu pour un long terme, cet internement n’a duré que 11 jours car un réel expert psychiatre, remettra immédiatement en liberté Rachid MABED en lui faisant le commentaire suivant :
« Que faites-vous ici ? « .
La libération de Rachid MABED du service psychiatrique, a pris de court le commissaire Pierre PETITJEAN et le Préfet Mafieux Xavier De FURST, qui vont alors sortir la grosse artillerie criminelle.

Des éléments de preuves indiscutables vont démontrer que le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre PETITJEAN, a mis un obstacle personnel pour couvrir l’assassinat raté de Rachid MABED, ce qui démontre son implication direct.
En effet, le 14 Mars 1998, armé d’un 357 magnum, un repris de justice (c’est certain) a subitement fracturé la porte d’entrée du cabinet de gestion et a raté sa tentative d’assassinat laissant derrière lui de nombreux indices. Le commissaire Pierre PETITJEAN a tout couvert et pour cause …
Nous avons la preuve que nous sommes avec de vrais assassins qui n’ont aucune considération de la vie humaine et qui sont reçus au sein du microcosme locale comme de respectueux notables.

Malgré le traumatisme de Rachid MABED due à cette tentative de liquidation physique, la mafia locale en costume de notable, va accélérer le processus de déstabilisation pour atteindre son objectif.
Les lois de la république vont continuer à être outrageusement bafouées par des autorités sensées les faire appliquer respectueusement, à savoir par le chef de cabinet du Préfet des Alpes Maritimes, Xavier De FURST, et le patron de la police nationale, Pierre PETITJEAN.

Ces derniers ont usé de leur influence au sein de l’appareil judiciaire dont faisait partie les magistrats, Valérie COURTALON, Monsieur Jean Paul Renard et l’épouse du subordonné du patron de la police nationale, Christine LORENZINI, se protégeant les uns des autres avec le soutien aveugle d’une corporation, pour fabriquer un coupable criminel.
D’une violation de loi à une autre, la machine judiciaire parallèle s’est mise en route avec un puissant corporatisme, pour faire aboutir une procédure mafieuse sur la base d’un délit imaginaire digne des plus grands films de fiction.
Pour exécuter le projet mafieux, la juge Christine LORENZINI a jeté dans la poubelle de son cabinet d’instruction, les lois de la république, faisant d’une fiction incroyable, la vérité judiciaire.

Dans un excès de zèle incroyable, une tenue provocante que l’on voit surtout dans les clubs privés, une arrogance inimaginable et une vindicte intempestive, une énorme assurance à violer les droits de la défense, la juge Christine LORENZINI fera subir à Rachid MABED, une parodie de justice et un châtiment, pire que les exactions de la dictature de Santiago du Chili du général PINOCHET.

Pour pousser au suicide Rachid MABED, Christine LORENZINI se mettra en contact avec la direction de la prison pour lui mettre une pression supplémentaire et le faire régulièrement sanctionné au point où il sera abusivement jeté dans un cachot dans le noir 23 heures sur 24 heures, durant un cumul insupportable de prés de 4 mois.

La juge LORENZINI Christine qui avait fait encadrer sur le mur de son bureau une feuille de cannabis et la photo de Bob MARLEY, a été citée par des notables niçois, qui l’ont impliquée dans une affaire de drogue avec participation à des soirées chaudes.
Pourtant deux personnes dont un chirurgien-dentiste, ont porté des accusations claires et précises, à l’encontre de la juge Christine LORENZINI et le Docteur en stomatologie fut étonné que la page de son carnet où le nom de cette juge apparaissait comme cliente pour consommation de drogue, ait disparu du dossier pénal.

Il suffisait de procéder sur le champ à une analyse de sang du juge Christine LORENZINI, pour confirmer qu’elle a bien consommé de la cocaïne et du cannabis, puis de faire citer quelques témoins des soirées chaudes et immédiatement l’incarcérée.
Mais nous savons aujourd’hui que les juges ont toutes les protections corporatistes, tous les droits y compris ceux de baigner impunément dans la délinquance.
Les peines prononcées contre les brebis galeuses de la magistrature dans des affaires graves ou contre le doyen des juges Jean Paul RENARD, est un indice d’encouragement en faveur de la violation des lois de la république.

Pour collusion établie avec la mafia Italienne et consultations illicites des fichiers informatiques voir des supposés non lieux abusifs, Jean Paul RENARD n’a pas fait un jour de prison alors que ce même doyen des juges n’a eu de cesse de jeter en prison pour des mois, de petits voleurs à la tire ou de bicyclettes.
Aujourd’hui, les juges Christne LORENZINI et Jean Paul RENARD, ont sali le casier judiciaire de Rachid MABED qui ne s’est jamais drogué, qui n’a jamais commis de délit de sa vie et qui possède une moralité plus intégre que la leurs alors que ces juges conservent un casier judiciaire vierge.

Tant que la responsabilité des magistrats ne sera pas clairement votée par le parlement avec un conseil de discipline indépendant de tous, y compris des initiés aux fraternelles ou aux associations sous influences occultes, la justice française continuera de détenir le premier prix de la poubelle de l’Europe judiciaire.
C’est en toute logique que les abus de pouvoir de Christine LORENZINI sont restés impunis et cette juge a bénéficié du retour d’ascenseur mafieux grâce aux services rendus à cette mafia locale, par l’incarcération injuste de Rachid MABED.

Le père de son enfant qui est commandant de la police, le directeur de la police nationale, Pierre PETITJEAN qui est fier de son relai au sein du tribunal, Xavier De FURST qui jubile dans sa loge d’obédience de la mise en détention de Rachid MABED, le doyen Jean Paul RENARD qui a été confondu à la protéger officiellement, ont tous pris le soin de ne pas faire apparaitre Christine LORENZINI dans la procédure pénal de trafic de stupéfiants.

Voilà comment on laisse la juge Christine LORENZINI poursuivre sa fonction alors qu’elle est accusée de délinquance par des notables avec preuve et non pas par des voyous.
Nous relevons qu’en général, les juges ont déjà crédibilisé les accusations portés par des délinquants entre eux mais pour le magistrat, Christine LORENZINI, cela n’est pas recevable malgré la personnalité des notables accusateurs et des preuves que l’on a pas cherché a vérifier.
Le garde des sceaux a immédiatement déclenché une enquête de ses services judiciaires qui a été enterrée grâce à l’appartenance de Christine LORENZINI à un réseau occulte noble qui pourtant, devrait vite s’en débarrasser sachant que ces obédiences prônent généralement, la probité professionnelle, l’honnêteté, un débat d’idées démocratiques, antiracistes et des aides philanthropiques.

Que les réseaux de la franc-maçonnerie n’aient pas hésité à faire jouer le corporatisme pour défendre les intérêts des pires de ses membres dont les dérives du juge Christine LORENZINI, justifiera dans le futur d’une révolte populaire contre ce mouvement affairiste qui sera plus perçu comme un danger pour la démocratie que comme une association philanthropique.
C’est ce sentiment d’impunité qui explique l’instruction à charge de la juge Christine LORENZINI qui n’autorisera aucune demande d’acte de procédure, violera les droits de la défense par des auditions semblables à un cirque d’animaux tout en s’imposant dans la procédure en toute illégalité.

Nous détaillerons comment sur simple déclaration sans preuve, Christine LORENZINI va introduire dans le dossier MABED, des harcèlements sexuels bidons dans le but de noyer le dossier et faire valoir un viol imaginaire qui ne tient sur aucune preuve ni semblant de réalité.
Elle va menacer Rachid MABED, puis ses premiers avocats avant de s’attaquer au valeureux et homme d’honneur, Maître Kambiz HECHMATI, directement et par de fortes pressions du bâtonnier de l’ordre des avocats.
L’objectif de faire condamner Rachid MABED pour le discréditer définitivement puis l’éloigner de la région PACA, va réussir grâce à la participation en douce du procureur Eric DE MONTGOLFIER qui va faire un beau cadeau à son ennemie jurée, Christine LORENZINI.
En effet, si Rachid MABED avait été acquitté, il est plus que certain que le juge LORENZINI Christine, ne serait plus en fonction car il ne s’agit pas d’une erreur d’appréciation du juge mais d’une violation volontaire des lois de la république pour faire aboutir le plan mafieux.
Si Valérie COURTALON peut se cacher derrière l’erreur de jugement, la juge Christine LORENZINI, a volontairement servi les voyous et ce, en crachant sur son serment ainsi que sur les règles élémentaires du droit français.
Encore aujourd’hui, Eric De MONTGOLFIER peut se rattraper pour partir en retraite la tête haute, faute de quoi l’affaire Rachid MABED le poursuivra au-dela de sa retraite.
Le procureur peut facilement entendre Mme Hadjer DRIDI (pseudo-victime et condamnée pour trafic de drogue à Nice) qui va sur le champ libérer sa conscience sachant que Rachid MABED sait qu’elle est la seconde victime de ce complot.
En effet, les accusations de Hadjer DRIDI étant préscrites, personne ne peut lui faire croire qu’elle risque la prison et Rachid MABED certifie sur l’honneur qu’il ne portera jamais plainte contre elle.

Voila comment Hadjer DRIDI que les manipulateurs ont utilisé comme une imbécile pour régler des comptes par musulmans interposés, alors qu’elle n’est pas bête mais qu’elle s’est fait avoir par Mme Liliane CASSINI, comme elle l’a déclaré de vive voix à Nadia MABED.
Le Procureur sait que Hadjer DRIDI profitera de l’audition pour régler ses comptes avec ceux qui se sont moqués d’elle et qui lui ont imposé à elle et sa fille, des moments penibles de justice.
Eric De MONTGOLFIER aura-t-il le bon sens de partir propre et sans polémique ?
Lors des deux sessions de la cour d’assises, Mme Hadjer DRIDI a tenu a dire qu’elle voulait retirer sa plainte durant l’instruction.
Elle a confirmé que c’est le manipulateur hypocrite, Mohamed MABED (petit comptable gérant de AGENCE SOPH ORGANISATION CONSEIL), qui a été le premier à lui faire des menaces d’incarcération pour qu’elle maintienne ses accusations mensongères.
Ce dernier n’a pas pu expliquer son intervention alors qu’il n’y avait aucun conflit avec Rachid MABED qui n’a eu de cesse de l’inviter à manger et à boire aux hôtels dont il était le directeur.
Pourquoi ce pique assiette qui venait régulièrement déjeuner et souper, gratuitement à l’Hôtel est devenu un caniche obéissant du despote et voleur, M. Hadj Mokhtar LOUHIBI ?
Pourquoi as-t-il trahi Rachid MABED alors qu’il venait de participer avec lui au comité de soutien pour faire libérer Miloud BENCHIHA et qu’il avait déposé spontanément dés le début de la cabale, un témoignage positif devant le juge d’instruction ?
C’est Rachid MABED qui lui a rafraichi la mémoire à savoir que derrière Mohamed MABED, se cachait le dictateur, Hadj Mokhtar LOUHIBI qui avait l’habitude de monter des dossiers d’opposants politiques pour emprisonner ses ennemis Algériens comme René BOUSQUET ou Maurice PAPON, le faisait pour la Gestapo.
Aucun magistrat n’a voulu approfondir la volonté de Hadjer DRIDI, de retirer sa plainte alors que c’était une des clés du procès.
Qui peut citer le cas d’une femme réellement violée, qui a déposé une plainte devant la justice contre son manager qui ne la connait pas en dehors du travail et qui a voulu retirer sa plainte ?
Les personnes violées ont tellement mal qu’elles ne retirent jamais leur plainte une fois qu’elles ont fait le pas pour porter plainte !

Mais le but du juge LORENZINI Christine, des magistrats soutenant cette juge malhonnête et de la mafia, n’est-il pas de faire condamner un innocent ?
Enfin, ces voyous de la république à l’origine de cette cabale mafieuse, ne pouvaient pas réussir leur coup sans l’aide occulte du minable Hadj Mokhtar LOUHIBI qui a été intégré dans la franc-maçonnerie sans que la loge n’ait tenu compte de son passé sulfureux et de sa richesse malhonnête.

Hadj Mokhtar LOUHIBI est l’ancien consul général de Nice, grand amateur d’alcool sans limite, grand despote qui n’accepte jamais la contradiction, bafouant régulièrement les droits de l’homme et viré par la Grèce de son poste d’ambassadeur au bout de 6 mois suite à l’intervention de Rachid MABED. Nous expliquerons les détails de sa personnalité.
Hadj Mokhtar LOUHIBI fut magasinier dans le dépôt du centre d’agriculture de Bel Abbes en 1963 et cela est normal car il n’a aucune instruction si ce n’est que la belle parole que l’on trouve, généralement chez les escrocs.
Il se présente comme autodidacte et se vante de ne pas avoir son certificat d’études primaires.
Il a occupé le poste de directeur générale de O.A.I.C (Affaire de l’O.A.I.C) où il y a eu environ 8 milliards de dollars détourné en 1974 sous son mandat soit plus de 100 milliards d’aujourd’hui).

Hadj Mokhtar LOUHIBI est devenu subitement multimilliardaire et a participé activement à la condamnation de Rachid personnellement, par ses relations directs avec le microcosme politique et judiciaire niçois et en se servant de son esclave, le servile niçois, Mohamed MABED originaire de Blida (Algérie).
Beau-frère du général LARBI BELKHEIR, le franc maçon Hadj MOKHTAR LOUHIBI a bloqué l’intervention diplomatique algérienne sans quoi, jamais cette affaire n’aurait pu prospérer.
Pourtant la communauté juive qui invite officiellement Hadj Mokhtar LOUHIBI, au repas du CRIF, devrait faire des recherches sur le journal El-moudjahid des années 74 pour écouter tout le bien que ce dernier pensait de la communauté juive, qu’il côtoie fraternellement aujourd’hui.

Nous profitons de cet espace pour rendre hommage à l’ancien Président de la République Algérienne du Haut Comité d’Etat, Monsieur ALI KAFI dont le cabinet et l’entourage personnel, ont toujours défendu les droits des cadres supérieurs algériens, victimes de ce genre de magouilles judiciaires.

La même cabale avait été montée quelques années auparavant par cette même police avec l’implication directe de Hadj Mokhtar LOUHIBI et du consul en poste, Mohamed BENYOUCEF mais la présidence de la république algérienne sous l’autorité de M. Ali KAFI, a vite réagi car le Général LARBI BELKHEIR, ne tenait pas les rênes de la présidence de la république.
Il est regrettable que l’Etat Algérien se soucie plus de son maintien au pouvoir plutôt que d’intervenir diplomatiquement lorsque le citoyen Algérien est bafoué dans ses droits.
Les magistrats craignent énormément les interventions politique de la diplomatie étrangère lorsqu’il s’agit d’une vraie dérive judiciaire qui risque de porter atteinte à leurs carrières.

COMMENT L’AFFAIRE MABED A PU ETRE ENCLENCHEE ?
Nous venons de vous révéler les comparses de cette conspiration qui, publiquement, sont perçus comme des notables respectables et qui ont fait croire à un délit pénal de droit commun ordinaire.

Seulement, les pièces officielles du dossier de Rachid MABED et les atteintes aux droits de l’homme non contestables dont se sont rendus coupables ces comparses puisqu’il y a eu mort d’homme, ne laissent aucun doute à leur double personnalité mafieuse.
Maintenant que le puzzle de la cabale est reconstitué, nous allons vous présenter le cahier des charges pour la réalisation, étape par étape, de ce projet mafieux qui avait pour but l’élimination de Rachid MABED du microcosme niçois.
Commençons par énumérer les moyens qui ont été nécessaires pour la réussite de cette cabale.
Avec le poids du patron de la police Pierre PETITJEAN, de la préfecture de Xavier De FURST, du dictateur Hadj Mokhtar LOUHIBI soutenu à Alger par son beau-frère le général Larbi BELKHEIR, le juge Jean Paul RENARD et les réseaux mafieux impliqués, la démarche est établie, comme suit :

1- Le mobile à l’origine de la conspiration est décrit avec précision, ci-dessus à savoir que la police doit absolument écarter même par assassinat, Rachid MABED du département des Alpes Maritimes.

2- Les relais mafieux au sein de la magistrature qui ont été placés, sont identifiés. Sous la couette, le juge Christine LORENZINI a confirmé qu’elle n’aurait aucun problème pour prendre en charge le dossier que lui remettra son ami mafieux, le doyen Jean Paul RENARD. La mafia est rassurée
Preuve fut faîte de la magouille car le juge LORENZINI s’est battue avec acharnement, pour conserver le Dossier Rachid MABED. Naturellement, elle ne pouvait être que la seule au monde, à trouver des arguments qu’elles a inventés, pour faire d’un innocent, un coupable.

3- L’assurance de la non intervention de la Présidence de la République Algérienne fut assurée par le Hadj Mokhtar LOUHIBI (Le modeste petit fonctionnaire devenu multimilliardaire) via son beau-frère le Général Larbi BELLKEIR qui a détruit l’Algérie et pillé ses ressources,

4- Le consulat d’Algérie a bien été muselé et le consul Monsieur Kamel Ali KHODJA qui a reçu froidement Rachid MABED avant son incarcération, aurait pu mettre un terme à la conspiration.
Rachid MABED l’avait informé des magouilles que préparait Pierre PETITJEAN et de son internement mafieux, mais le consul qui est un parent par alliance de Kamel DJILALI (un ami de Rachid MABED), n’a pas bougé le petit doigt.

5 L’infiltration du minable (Khobziste, arriviste) Mohamed MABED, dans le cercle proche de Rachid MABED, a réussi. Ce dernier a joué le role essentiel sans quoi, l’affaire serait vite tombée à l’eau.
Aujourd’hui, Hadj Mokhtar LOUHIBI qui est trés mal vu en Algérie, ne pourra pas lui être utile si ce n’est que de lui remmettre une petite pièce de monaie qui satisferait bien ce radin.

6- Il a été découvert qu’une reprise de justice travaillait dans l’hôtel où Rachid MABED occupe le poste de directeur, que son compagnon officiel est aussi un repris de justice donc que le chantage serait facile pour une Tunisienne illettrée à qui on fera signer n’importe quoi.

7- Le journal Nice Matin, toujours disposée à soutenir la police nationale par le biais du pseudo Journaliste, Didier CHALUEAU, a publié un torchon de saleté pour appuyer la police qui lui donne en retour de petit scoops de compensation. Nice Matin a par la suite été condamné par la cour d’appel.

8- Comme l’affaire a défrayé la Chronique en Algérie, une conférence de presse a été organisée par Nadia MABED, sœur de Rachid qui a trahi son frère, avec la participation de Monsieur Belaid METREF, ancien chef de cabinet de Chadli BENDJEDID.
Lors de cette conférence, Rachid MABED a été désigné par sa soeur, comme l’ennemi de tous les généraux de l’armée algérienne et le tour fut joué de maître, pour justifier de la non intervention de l’Etat Algérien dans ce dossier.

Nadia MABED a eu la récompense de pouvoir intégrer une loge maçonnique féminine.

9- Le Doyen des juges, Jean PAUL RENARD, a prévenu son ami intime, Franc-macon de la GLNF, Yves Le BOURDON qui occupe le puissant poste de Président de la chambre d’Accusation d’Aix en Provence.
Cette chambre d’accusation fut la pièce essentielle du complot pour couvrir les violations de la loi, maintenir le juge instructeur en charge de dossier en toute illégalité, désigner une cour d’assise pour un délit fictif sans preuve, refuser la liberté provisoire à Rachid MABED pour qu’il ne se défende pas, valider le faux certificat médical clairement falsifié, introduire des harcèlement sexuels bidons dont l’un sans confrontation et l’agresser en pleine audience avec impunité.

10- La brebis galeuse qui déshonore la Franc-maçonnerie, Christian ROUSSEL, responsable du syndicat des hôteliers de Nice qui a introduit dans le dossier, son épouse, avocate.

11- Liliane CASSINI née GIORNI, propriétaire des 2 hôtels dont j’étais le directeur.

12- Enfin, cette conspiration n’aurait jamais pu être validée par la justice, si Eric De MONTGOLFIER n’avait pas donné son accord pour la condamnation.

REMARQUE
Enfin, sans être contre la franc-maçonnerie, il est surprenant de voir que l’ensemble des personnes impliquées dans ce complot, ont une appartenance maçonnique.
Cela confirme le fait que lorsque l’on doit régler un compte à une tiers personne, la solidarité criminelle maçonnique, agit aveuglement même lorsque le frère est l’agresseur.
Il faut toujours soutenir un frère maçon en difficulté même si ce dernier pille les biens d’autrui ou de couvrir son abus de pouvoir manifeste, en jetant des innocents en prison.
Sur la côte d’Azur, les Francs-maçons ne se soucient pars de porter atteinte au droit de l’homme mais le devoir est de soutenir des frères même si la cause est injuste.
Ou sont les débats d’idées positifs, les aides maçonniques philanthropiques, les soutiens aux causes justes … ?

Nous ne cessons d’espérer que le ménage sera fait dans les loges maçonniques et que l’on mette un Holà à l’affairisme, à l’initiation des mafieux de la magistrature, de la police ou de despotes-voleurs comme Hadj Mokhtar LOUHIBI dont la richesse provenant d’Algérie, relève du vol.
La suite est claire comme de l’eau de roche et elle vous est expliquée, ci-dessous.
Cliquez pour comprendre le dysfonctionnement incroyable dans l’affaire Rachid MABED.

LE TEXTE CI-DESSUS ET UN COPIE-COLLE A PARTIR DU SITE DE MONSIEUR RACHID MABED, QUE J’AI CHOISI COMME L’UNE DES  ILLUSTRATIONS DES NOMBREUX DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE EN FRANCE (ET AILLEURS).
MON COMBAT A POUR BUT LE RÉTABLISSEMENT DE L’ÉTAT DE DROIT EN FRANCE.
JE NE ME PRÉOCCUPE ABSOLUMENT PAS DE L’ANTI-SIONISME, DE LA FRANC-MAÇONNERIE ET DE TOUTES AUTRES SECTES OU RELIGIONS, PARTIS POLITIQUES, ASSOCIATIONS BIDONS, ETC.
SI J’EN CONNAIS LES DÉRIVES, DANGERS, JE PLACE MA LUTTE SUR UN TERRAIN EXCLUSIVEMENT RÉPUBLICAIN, FRANÇAIS ET LAÏQUE.
PAR RESPECT DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, JE NE CENSURE PAS LES PROPOS DE RACHID MABED SUR LES SUJETS MENTIONNES CI-DESSUS.
AMEN

A propos patrice2012henin

Running for French presidency on 2012. There is in each of us, something, that others do not have. Retired from petrochemical executive.
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